Mon
parcours

EN 3 MOTS

 
1 | ENGAGEMENT |
2 | AUDACE |
3 | HUMANITAIRE |
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un début difficile

Issu d’une famille modeste, j’ai vécu au sein de la Croix Rouge à l’âge de 5 ans.

A l’âge de 14 ans, je décide d’intégrer une classe préparatoire sport étude football. 

Disposant de peu de moyens et voulant atteindre rapidement une indépendance financière, j’intègre l’armée à l’âge de 18 ans.  

Je met de côté les difficultés financières de mes parents, on m’envoie en mission en ex Yougoslavie à Sarajevo comme casque bleu.

Ça sera ma première confrontation avec la grande misère et la détresse des enfants vivant dans ces pays.

Ma rencontre avec les enfants de Bangui, capitale Centrafricaine, me marquera à jamais. Malnutrition, pauvreté, c’est à ce moment là que je prend alors pleinement conscience de l’importance de mon engagement.

la découverte

Je ne m’imaginais pas encore que j’allais dans les 20 prochaines années acquérir près de 200 biens immobiliers en tant que marchand de biens pour finalement pouvoir réaliser un de mes rêves :

AIDER LES ENFANTS À DEVENIR AUTONOME.

En effet, dès ces 18 ans et venant tout juste de débuter ma carrière militaire, je décide d’acheter à crédit deux petits appartements pour les mettre en location.

Les choses vont réellement commencer à s’enchainer lorsque je vais arrêter l’armée en 2002, l’année ou je vais m’associer avec mon père, maçon de profession, pour faire de la rénovation de biens immobiliers

Cependant après 7 maisons rénovées, je commence à réaliser que la rénovation est très chronophage et n’est pas assez rentable dans le temps.

Après ces trois années passées dans la rénovation je comprends que ma réelle vocation est de devenir marchand de biens.

une vocation

Je me met alors activement à l’achat et la revente en l’état de biens immobiliers tels que des immeubles, caves coopératives, petites maisons à rénover, propriétés, etc.

Ma clientèle sera au fil du temps étrangère mais également Française. 

Au cours de ma carrière, je crée plus d’une vingtaine d’entreprises, certaines à succès et d’autres sources d’échecs mais qui finalement permettre de beaucoup apprendre de mes erreurs et d’acquérir une expertise sur ce secteur d’activité. 

Par exemple, j’ai été le fondateur de plusieurs agences immobilières,  j’ai lancé une entreprise d’import-export au Maroc, ouvert un restaurant à Montpellier, créé un magazine par exemple. Mais aussi créé plusieurs marques.

Bien que je fût très actif toutes ces années, j’ai gardé à coeur mon projet d’aide humanitaire et c’est en 2013, que je décide de franchir le pas et de le mettre en place.

Installé au Panama, je côtoie chaque jour les enfants des rues, et les aide à ma manière.

Un rêve
qui se
concrétise

C’est grâce à mon fils de 4 ans que j’ai eu l’idée de créer Tawo, un jeu vidéo à vocation humanitaire pour aider les enfants à devenir autonome.

Alors que mon fils marchait dans les rues, il croise un enfant, pieds nus. Cette scène pourtant courante peu passer inaperçue pour un adulte, mais interpelle mon petit garçon qui me demande alors : « Papa, pourquoi il n’a pas de chaussures ? ».

Cette question anodine va avoir l’effet d’un véritable électrochoc.

Porter des chaussures devrait être un droit fondamental.

Merci aux rencontres
que j'ai faites

Le projet TAWO est né et ce petit garçon va en devenir le symbole

En parallèle de mes projet à vocation humanitaire, je continu le développement de mon activité principale, l’achat et la revente de biens immobiliers partout en France.

© 2020 – FLORENT ALBERO, TOUS DROITS RÉSERVÉS – MENTIONS LÉGALES

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Mon histoire

Issu d’une famille modeste, Florent Albero a vécu au sein de la Croix Rouge à l’âge de 5 ans. Ses parents étant bénévoles pour l’association, il s’est toujours senti concerné par les différences sociales. A l’âge de 14 ans, il intègre une classe préparatoire sport étude football. Disposant de peu de moyens, il met de côté les difficultés financières de ses parents, et se bat pour être au même niveau que ses camarades. 

Voulant atteindre rapidement une indépendance financière, il intègre l’armée à l’âge de 18 ans. Envoyé en mission en ex Yougoslavie à Sarajevo comme casque bleu, il découvre pour la première fois la grande misère et la détresse des enfants vivant dans ces pays. Ses prochaines missions, à Mayotte et en République Centrafricaine ne font que renforcer ses convictions. Sa rencontre avec les enfants de Bangui, capitale Centrafricaine, le marquera à jamais. Malnutrition, pauvreté, il prend alors pleinement conscience de l’importance de son engagement.

C’est quelques années plus tard, en 2013, qu’il décide de franchir le pas et de mettre en place son projet humanitaire. Installé au Panama, il côtoie chaque jour les enfants des rues, et les aide, à sa manière.
C’est grâce à son fils de 4 ans que lui vint alors l’idée de créer une marque de chaussures.
Alors qu’ils marchent tous les deux dans les rues, ils croisent un enfant, pieds nus. Cette scène pourtant courante et peu remarquable pour un adulte, interpelle son petit garçon qui lui demande alors : « Papa, pourquoi il n’a pas de chaussures ? ».

Cette question anodine va avoir l’effet d’un véritable électrochoc. Porter des chaussures ne devraient pas être qu’une question de moyens financiers.

Le projet TAWO est né et ce petit garçon va en devenir le symbole.

En parallèle de ce projet à vocation humanitaire Florent continuera le développement de son activité principale, l’achat et la revente de biens immobiliers en France Métropolitaire.